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Pôle Emploi – Pour l’abandon du projet de Sarcelles : grève le 4 juin

Le mardi  4 juin, l’agence Pôle Emploi de Sarcelles sera en grève ainsi que d’autres agences Pôle Emploi d’Ile de France, notamment à Paris, où des regroupements d’agences pour  créer des sites aux dimensions démesurées sont en projet (200 agents par site). Ces sites seraient implantés dans des quartiers problématiques (boulevard Ney par exemple) ou difficiles d’accès (porte Brancion).

Malgré les avis négatifs unanimes de l’ensemble des syndicats, exprimés par le biais des instances du personnel (CHSCT et CE) et par un tract intersyndical, le projet de déménagement des locaux actuels vers « les Flanades » est maintenu.

Pour mémoire, quelques exemples des raisons de notre mobilisation contre ce projet :

– Problèmes  de sécurité du quartier (délinquance, attentat) relayés par la presse. Pour information la ville de Sarcelles est classée Zone Prioritaire de Sécurité

– Aucune amélioration de nos conditions de travail :

*  Même surface occupable qu’actuellement (1500 m2 au lieu de 1000m2 + 500 m2 aujourd’hui!)

* Accueil toujours aussi confiné et oppressant pour les demandeurs, comme pour les salariés sans aucune ouverture sur la lumière du jour.

* 19 box sans accès à la lumière du jour. Idem pour les espaces de travail tels que club, salle de réunion et atelier. Au total près de 800 m² sur 1 500 m² ne bénéficieraient pas de lumière naturelle.

* Aucun accès prévu pour les personnes handicapées en cas de panne d’ascenseur

Le Pôle Emploi se trouverait isolé dans un centre commercial déserté par les commerçants eux-mêmes, qui fuient dès qu’ils le peuvent ces locaux insalubres et mal famés.

La Mission Locale et La Maison de l’Emploi qui devaient s’y installer, vont finalement être relogées dans « la Tour du Forum » (14 étages) qui accueillera donc tous les services publics, y compris la mairie, sauf Pôle-emploi !

Il semble que la volonté municipale soit de redorer Les Flanades en « vitrine » de Sarcelles, pour réhabiliter le centre ville !  Et, victimes désignées, c’est nous et les demandeurs d’emploi de Sarcelles et Villiers le Bel qui devront en faire les frais, en servant d’alibi social !

Un danger supplémentaire à mesurer : il est fort probable, qu’à l’instar des autres constructions des années 70, et de nombreux bâtiments de la ville, celle-ci contienne de l’amiante. Or nous demandons depuis février 2013 le diagnostic technique amiante que le DRA adjoint, M. Bouillon s’était engagé à nous donner! Nous l’attendons toujours !

Pour qui nous prend-on ? Nous ne nous laisserons pas maltraiter !

Face à cette prise de risque délibérée nous concernant, assumée par les pouvoirs publics,  au détriment des conditions de travail des salariés,  à Sarcelles comme à Paris (Boulevard Ney, Porte Brancion…) une seule réponse est possible :

Toutes et tous en grève solidairement le 4 juin et au delà!

 

A l’Est, les marches se préparent avec enthousiasme!

 A vos agendas pour participer aux réunions de préparation, aux conférences de presse, à la marche ou encore aux nombreux évènements organisés dans les ville-étapes!

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires,

En Marche sur Paris pour nos droits !

Contact : A.B.C.D.E. Association Bas-Rhinoise des Chômeurs et Demandeurs d’emploi,

                   45 rue de Saint Dié, 67100 – Strasbourg – 03.88.41.14.49 abcde67@orange.fr

Les marches en Alsace et dans l’Est feront par étapes à :

  • Haguenau, le lundi 17 juin,
  • Strasbourg, le mardi 18 juin,
  • Saint Dié, le mercredi 19 juin,
  • Colmar, le jeudi 20 juin,
  • Thann, le vendredi 21 juin,
  • Mulhouse, le samedi 22 juin,
  • Belfort, le lundi 24 juin

Avant de rejoindre la Champagne-Ardennes (Saint-Dizier – Vitry le François – Bar le Duc – etc.), puis la région parisienne.

INVITATION :

Chômeus(es), chômeurs et précaires, venez participer à nos réunions d’informations sur vos droits et sur nos actions :

Haguenau

Samedi 1er juin

Portes ouvertes

de 10h à 17h

6 place Robert Schumann,

Dans la cour, derrière la MLC

Saint Dié

Lundi 3 juin

18h

Maison de quartier Foucharupt, 57 rue du 3ème BCP

Colmar

Mardi 4 juin

18h30

Maison des Associations, 6 route d’Ingersheim (la manufacture)

Mulhouse

Mercredi 5 juin

18h30

Table de la Fonderie,

21 rue du Manège

Strasbourg

Lundi 10 juin

18h30

ARES, 10 rue D’Ankara

Bischwiller

Mardi 11 juin

14h

Au CASF, 7 rue des casernes

Belfort

Mercredi 19 juin

18h

Maison du peuple, place de la Résistance

Schiltigheim

Mardi 25 juin

18h30

CSC du Marais, 8 rue de Touraine

Haguenau

Mercredi 26 juin

18h30

6 place Robert Schumann, derrière la MLC, dans la cour

Et venez soutenir les marcheurs lors de leur passage dans votre ville!

(les marcheurs arrivent vers 16h ou 17h dans chaque ville et une animation est prévue)

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires,

nous ne voulons pas la courbe du chômage inversée mais le chômage supprimé !

Rejoignez-nous !

A l’appel de : MNCP, AC, APEIS, DAL, SNU-PE/FSU, SUD-PE/Solidaires

Ensemble pour le lien social et contre la banalisation du chômage!

Une marche contre le chômage jusqu’à Paris

A l’occasion de la grande conférence sociale organisée par le gouvernement le 6 juillet prochain à Paris, le Mouvement National des Chômeurs et Précaires organise une grande marche nationale. Dans les quatre coins de l’Hexagone, des associations vont se rassembler et se diriger vers Paris afin d’apporter au ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, Michel Sapin, des propositions, des CV et autres idées pour améliorer la situation des sans-emplois. Et La Réunion sera certainement le seul département d’outre-mer à participer à ce mouvement. Une délégation des deux associations locales représentantes de ce Mouvement National, Maillon Eco et Passion des Rues, vont se retrouver du côté de Montpellier le 15 juin et monter jusqu’à la capitale.

“Mais avant, nous avons décidé de réaliser un prologue à La Réunion, explique Georges Arhiman, président de l’association Maillon Eco basée à Saint-Joseph. Nous allons partir du parking du Quick à Manapany le vendredi 10 juin pour rejoindre Rolland Garros et prendre l’avion trois jours après, le 13 juin, pour la métropole. Pendant ces trois jours, les membres de son association accompagnés par ceux de l’association Passion des rues vont traverser les villes de Saint-Pierre, l’Etang-Salé, Saint-Leu… et “ramasser des CV, des idées, des solutions pour améliorer la situation des chômeurs et des précaires. Cette marche n’est pas une marche de revendication, mais une marche pacifique, poursuit le président de Maillon Eco. On souhaite que le problème du chômage à La Réunion soit aussi au programme de la conférence sociale. »

Article paru le 1er juin 2013 dans Le Journal de l’Ile de la Réunion

Les chômeurs sont la solution

Le déficit cumulé de l’Unedic s’élève à 17 milliards d’euros. L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage a donc recours à l’emprunt pour payer les allocations. Pour les établissements financiers, il s’agit d’un marché rentable et sûr, qui se traduira par le versement de dividendes à leurs actionnaires. Mais ces milliards d’euros font défaut à l’investissement utile pour l’emploi.

 Coût

Le Medef, le gouvernement et Bruxelles n’ont de cesse de mettre en cause le coût du travail. N’est-il pas temps de poser plutôt la question du coût du chômage ? Son impact n’est pas seulement social, mais économique ; il mobilise des milliards. Dans le même temps, il rend indisponibles des millions de personnes, au lieu de les considérer comme des acteurs économiques à part entière. Le MNCP ne cesse de le répéter depuis vingt-sept ans : les chômeurs, chômeuses et précaires ne sont pas des nombres dans des statistiques. La lutte contre le chômage ne peut se mener contre eux ni se concevoir sans eux.

Marche

Dans sa campagne présidentielle, François Hollande avait sollicité les voix des chômeurs. Il les a obtenues. Aujourd’hui, son gouvernement ne veut plus les entendre et refuse de discuter des mesures d’urgence, des réformes nécessaires de l’assurance chômage et des politiques de l’emploi. C’est pour cela qu’une marche sur Paris est organisée du 15 juin au 6 juillet, à l’appel du MNCP, de l’Apeis, d’AC !, du DAL et des syndicats Sud emploi/Solidaires et SNU Pôle emploi-FSU. La situation se dégrade de jour en jour pour une majorité de privés d’emploi. On ne peut attendre une hypothétique « inversion de la courbe du chômage » pour agir. Les chômeurs ne sont pas le problème, ils sont la solution !

Robert Crémieux, membre du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP)

Chronique parue dans Alternatives Economiques   n° 325 – juin 2013

Chômeurs en marche – L’Humanité

Appel des associations de chômeurs à une marche de solidarité le 10 juin.  Un collectif composé d’associations de chômeurs et de syndicats (MNCP, AC, APEIS, FSU, Snu Pôle Emploi, Solidaires et Sud Emploi) lance un appel national à la mobilisation : « Chômeurs, précaires, en marche pour nos droits! » Ce mouvement, qui partira le 10 juin de l’île de la Réunion, a pour vocation de sensibiliser à la réalité précaire des chômeurs et d’obliger le gouvernement à prendre des mesures d’urgence. « Il s’agit de provoquer une prise de conscience à l’échelle nationale et de se faire entendre du gouvernement, la situation sociale l’exige », explique Jean-Baptiste Willaume, du MNCP. Les organisations de chômeurs, non représentées lors de la conférence sociale pour l’emploi des 20 et 21 juin, souhaitent faire de cet événement un « moment de citoyenneté active » et porter leurs revendications à Jean-Marc Ayrault, sous forme d’un cahier de doléances, à leur arrivée à Paris le 6 juillet.

Article paru dans L’Humanité le 29 mai 2013

Chômeurs et précaires marchent pour leurs droits – 20 Minutes

Ils espèrent que leur mouvement fera boule de neige. Un collectif national regroupant plusieurs organisations de chômeurs a dévoilé, mardi, son projet de « marche des chômeurs » qui se déroulera du 10 juin au 06 juillet.  L’objectif ? « Créer un mouvement le plus large possible, pour rendre visibles les difficultés des chômeurs et précaires », explique Jean-Baptiste Willaume, du Mouvement National des Chômeurs et Précaires (MNCP). Après un départ de la Réunion, le cortège cheminera en France avant de rallier Paris, terme du périple. Là, un cahier regroupant les doléances glanées tout au long du parcours devrait être remis au Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault. Une façon de préparer le deuxième volet de la conférence sociale, qui doit se dérouler les 20 et 21 juin prochains.

Article paru dans 20 Minutes le 29 mai 2013

Une « marche des chômeurs » arrivera à Paris à le 6 juillet – Dépêche AFP

Plusieurs associations de demandeurs d’emploi et syndicats de Pôle emploi organisent une « marche des chômeurs », qui partira le 10 juin de la Réunion pour arriver le 6 juillet à Paris, annonce mardi le MNCP (Chômeurs et précaires) dans un communiqué.

« La marche partira de la Réunion le 10 juin, puis arrivera en métropole à Montpellier le 15 juin pour rejoindre Paris le 6 juillet, place de Stalingrad » et un autre convoi « partira également de l’est de la France », indique l’association.

La marche « s’arrêtera dans de nombreuses villes-étapes où seront organisés des événements (concerts, débats, rassemblements…) ».

Un collectif national regroupant des associations (MNCP, AC et APEIS, le DAL) et des syndicats de Pôle emploi (FSU/SNU et Solidaires/Sud Emploi) a été créé pour coordonner l’action et recueillir les soutiens (Attac, Roosevelt 2012, Fondation Copernic…), explique le MNCP.

Alors que le chômage atteint des records, « la marche, c’est un mouvement, porteur d’espoir, mais c’est aussi une grande occasion pour faire entendre la voix des chômeurs, les rendre visibles, pour que ne soient plus ignorées leur colère, leur parole et leurs propositions », explique le MNCP.

Les associations de chômeurs revendiquent notamment de participer à la seconde conférence sociale, les 20 et 21 juin à Paris, et entendent « donner de la voix » avant la négociation qui doit définir, avant la fin de l’année, de nouvelles règles pour l’assurance chômage.

Sorties déçues de leur rencontre le 15 mars avec le ministre du Travail, Michel Sapin, elles réclament par ailleurs sept mesures d’urgence, notamment un moratoire sur les « indus », ces allocations versées par erreur par Pôle emploi, une réforme des règles régissant les droits et obligations des chômeurs et le déclenchement « automatique » des aides de solidarité (RSA, ASS) lorsqu’un chômeur arrive en fin de droits.

Dépêche AFP du 28 mai 2013

Conférence de presse de lancement de la marche !

Mardi 28 Mai à 11h, le Collectif de la marche des Chômeurs 2013 vous invite à la Conférence de presse pour le lancement officiel de son grand rendez-vous de l’année !

Ces derniers jours ont été marqués par une actualité reléguant une fois de plus les chômeurs,  précaires, et leurs représentants au rang de témoins impuissants des décisions politiques qui les concernent.

Le 12 mai, Jean-Marc Ayrault recevait les partenaires sociaux en vue de l’organisation de la Conférence dite « sociale » des 20 et 21 Juin 2013. Formation, Emploi, Retraites, autant de réformes décisives dont nous sommes une fois de plus exclus.

Le 13 mai, le Sénat votait la dite loi sur la « sécurisation de l’emploi » qui va encore plus loin dans le « détricotage » du droit du travail et la précarisation des travailleurs que n’avaient osé le faire les gouvernements précédents.

Le 16 mai, lors de son bilan annuel, François Hollande a réaffirmé sa croyance au miracle de l’inversion de la courbe du chômage d’ici fin 2013. En attendant, les chômeurs et travailleurs précaires voient leurs conditions de vie (santé, alimentation, logement…) s’aggraver, et, chaque jour, la France compte environ 1000 chômeurs de plus !

Face à cette urgence sociale que les prochains chiffres mensuels du chômage (fin mai) confirmeront, un collectif composé d’organisations de chômeurs et de syndicats lance un appel national aux chômeurs, précaires et personnes solidaires : « tous en marche pour nos droits du 10 Juin au 6 juillet 2013 !».

Cette marche est un mouvement de solidarité et de mobilisation collective. Elle a pour objectif de faire entendre la parole des chômeurs  et précaires dans tous le pays, et notamment lors de l’ouverture de la Conférence Sociale les 20 et 21 juin. Une nouvelle fois, nous demandons à être reçus par Jean-Marc Ayrault pour lui porter nos revendications. Nous voulons peser réellement sur les orientations politiques du gouvernement.

Conférence de presse Mardi 28 mai 2013 – 11h00

à la Maison des Chômeurs et Précaires de Paris

   17, rue du Docteur Potain (métro Télégraphe, ligne 11)

Avec des représentants de : MNCP, APEIS, AC, DAL, FSU,

SNU Pôle emploi et Solidaires, Sud Pôle Emploi

Marche des Chômeurs 2013

  10 juin 20136 juillet 2013

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires,

En Marche sur Paris pour nos droits !

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, proposons des mesures d’urgence que le gouvernement a, jusqu’à ce jour, refusé de discuter.

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, pour qui les portes du « dialogue social » sont toujours fermées, souhaitons que nos propositions concernant Pôle emploi et la négociation Unédic soient entendues.

Nous, chômeurs, chômeuses en fin de droits à l’assurance chômage, demandons l’indemnisation de toutes les formes de chômage.

Nous, salariés et salariées des entreprises menacées de fermeture nous voulons un autre avenir que l’inscription au chômage tandis que dans les services publics la pénurie d’effectifs et de moyens remet en cause la qualité du service.

Nous, femmes en emploi précaire et CDD à temps partiels, demandons que la précarité soit bannie de l’univers du travail.

Nous, chômeurs, chômeuses sans-logis, mal-logés/es, exigeons l’arrêt des expulsions, la baisse des loyers et le respect de nos droits.

Nous, immigrés/es sans-papiers, demandons la régularisation pour vivre et travailler dignement en France.

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, étudiants, étudiantes ne pouvons attendre indéfiniment « l’inversion de la courbe du chômage » tandis que nous vivons avec des revenus en dessous du seuil de pauvreté.

Nous, chômeurs et salariés solidaires, réclamons le respect du droit au travail pour toutes et tous, notamment par la réduction du temps de travail à 32 heures.

Nous, salariés/es et retraités/es, refusons que le gouvernement fasse payer le chômage à l’ensemble de la société par une politique d’austérité tandis qu’une minorité profite des paradis fiscaux et s’enrichit sans retenue.

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, ensemble, avec le soutien des salariés/es solidaires, parce que nous refusons la fatalité du chômage, nous marcherons sur Paris pour que le Premier ministre ouvre le dialogue et réponde à nos propositions.

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires,

nous ne voulons pas la courbe du chômage inversée
mais le chômage supprimé ! Rejoignez-nous !