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Une marche contre le chômage jusqu’à Paris

A l’occasion de la grande conférence sociale organisée par le gouvernement le 6 juillet prochain à Paris, le Mouvement National des Chômeurs et Précaires organise une grande marche nationale. Dans les quatre coins de l’Hexagone, des associations vont se rassembler et se diriger vers Paris afin d’apporter au ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, Michel Sapin, des propositions, des CV et autres idées pour améliorer la situation des sans-emplois. Et La Réunion sera certainement le seul département d’outre-mer à participer à ce mouvement. Une délégation des deux associations locales représentantes de ce Mouvement National, Maillon Eco et Passion des Rues, vont se retrouver du côté de Montpellier le 15 juin et monter jusqu’à la capitale.

“Mais avant, nous avons décidé de réaliser un prologue à La Réunion, explique Georges Arhiman, président de l’association Maillon Eco basée à Saint-Joseph. Nous allons partir du parking du Quick à Manapany le vendredi 10 juin pour rejoindre Rolland Garros et prendre l’avion trois jours après, le 13 juin, pour la métropole. Pendant ces trois jours, les membres de son association accompagnés par ceux de l’association Passion des rues vont traverser les villes de Saint-Pierre, l’Etang-Salé, Saint-Leu… et “ramasser des CV, des idées, des solutions pour améliorer la situation des chômeurs et des précaires. Cette marche n’est pas une marche de revendication, mais une marche pacifique, poursuit le président de Maillon Eco. On souhaite que le problème du chômage à La Réunion soit aussi au programme de la conférence sociale. »

Article paru le 1er juin 2013 dans Le Journal de l’Ile de la Réunion

Les chômeurs sont la solution

Le déficit cumulé de l’Unedic s’élève à 17 milliards d’euros. L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage a donc recours à l’emprunt pour payer les allocations. Pour les établissements financiers, il s’agit d’un marché rentable et sûr, qui se traduira par le versement de dividendes à leurs actionnaires. Mais ces milliards d’euros font défaut à l’investissement utile pour l’emploi.

 Coût

Le Medef, le gouvernement et Bruxelles n’ont de cesse de mettre en cause le coût du travail. N’est-il pas temps de poser plutôt la question du coût du chômage ? Son impact n’est pas seulement social, mais économique ; il mobilise des milliards. Dans le même temps, il rend indisponibles des millions de personnes, au lieu de les considérer comme des acteurs économiques à part entière. Le MNCP ne cesse de le répéter depuis vingt-sept ans : les chômeurs, chômeuses et précaires ne sont pas des nombres dans des statistiques. La lutte contre le chômage ne peut se mener contre eux ni se concevoir sans eux.

Marche

Dans sa campagne présidentielle, François Hollande avait sollicité les voix des chômeurs. Il les a obtenues. Aujourd’hui, son gouvernement ne veut plus les entendre et refuse de discuter des mesures d’urgence, des réformes nécessaires de l’assurance chômage et des politiques de l’emploi. C’est pour cela qu’une marche sur Paris est organisée du 15 juin au 6 juillet, à l’appel du MNCP, de l’Apeis, d’AC !, du DAL et des syndicats Sud emploi/Solidaires et SNU Pôle emploi-FSU. La situation se dégrade de jour en jour pour une majorité de privés d’emploi. On ne peut attendre une hypothétique « inversion de la courbe du chômage » pour agir. Les chômeurs ne sont pas le problème, ils sont la solution !

Robert Crémieux, membre du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP)

Chronique parue dans Alternatives Economiques   n° 325 – juin 2013

Chômeurs en marche – L’Humanité

Appel des associations de chômeurs à une marche de solidarité le 10 juin.  Un collectif composé d’associations de chômeurs et de syndicats (MNCP, AC, APEIS, FSU, Snu Pôle Emploi, Solidaires et Sud Emploi) lance un appel national à la mobilisation : « Chômeurs, précaires, en marche pour nos droits! » Ce mouvement, qui partira le 10 juin de l’île de la Réunion, a pour vocation de sensibiliser à la réalité précaire des chômeurs et d’obliger le gouvernement à prendre des mesures d’urgence. « Il s’agit de provoquer une prise de conscience à l’échelle nationale et de se faire entendre du gouvernement, la situation sociale l’exige », explique Jean-Baptiste Willaume, du MNCP. Les organisations de chômeurs, non représentées lors de la conférence sociale pour l’emploi des 20 et 21 juin, souhaitent faire de cet événement un « moment de citoyenneté active » et porter leurs revendications à Jean-Marc Ayrault, sous forme d’un cahier de doléances, à leur arrivée à Paris le 6 juillet.

Article paru dans L’Humanité le 29 mai 2013

Chômeurs et précaires marchent pour leurs droits – 20 Minutes

Ils espèrent que leur mouvement fera boule de neige. Un collectif national regroupant plusieurs organisations de chômeurs a dévoilé, mardi, son projet de « marche des chômeurs » qui se déroulera du 10 juin au 06 juillet.  L’objectif ? « Créer un mouvement le plus large possible, pour rendre visibles les difficultés des chômeurs et précaires », explique Jean-Baptiste Willaume, du Mouvement National des Chômeurs et Précaires (MNCP). Après un départ de la Réunion, le cortège cheminera en France avant de rallier Paris, terme du périple. Là, un cahier regroupant les doléances glanées tout au long du parcours devrait être remis au Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault. Une façon de préparer le deuxième volet de la conférence sociale, qui doit se dérouler les 20 et 21 juin prochains.

Article paru dans 20 Minutes le 29 mai 2013

Une « marche des chômeurs » arrivera à Paris à le 6 juillet – Dépêche AFP

Plusieurs associations de demandeurs d’emploi et syndicats de Pôle emploi organisent une « marche des chômeurs », qui partira le 10 juin de la Réunion pour arriver le 6 juillet à Paris, annonce mardi le MNCP (Chômeurs et précaires) dans un communiqué.

« La marche partira de la Réunion le 10 juin, puis arrivera en métropole à Montpellier le 15 juin pour rejoindre Paris le 6 juillet, place de Stalingrad » et un autre convoi « partira également de l’est de la France », indique l’association.

La marche « s’arrêtera dans de nombreuses villes-étapes où seront organisés des événements (concerts, débats, rassemblements…) ».

Un collectif national regroupant des associations (MNCP, AC et APEIS, le DAL) et des syndicats de Pôle emploi (FSU/SNU et Solidaires/Sud Emploi) a été créé pour coordonner l’action et recueillir les soutiens (Attac, Roosevelt 2012, Fondation Copernic…), explique le MNCP.

Alors que le chômage atteint des records, « la marche, c’est un mouvement, porteur d’espoir, mais c’est aussi une grande occasion pour faire entendre la voix des chômeurs, les rendre visibles, pour que ne soient plus ignorées leur colère, leur parole et leurs propositions », explique le MNCP.

Les associations de chômeurs revendiquent notamment de participer à la seconde conférence sociale, les 20 et 21 juin à Paris, et entendent « donner de la voix » avant la négociation qui doit définir, avant la fin de l’année, de nouvelles règles pour l’assurance chômage.

Sorties déçues de leur rencontre le 15 mars avec le ministre du Travail, Michel Sapin, elles réclament par ailleurs sept mesures d’urgence, notamment un moratoire sur les « indus », ces allocations versées par erreur par Pôle emploi, une réforme des règles régissant les droits et obligations des chômeurs et le déclenchement « automatique » des aides de solidarité (RSA, ASS) lorsqu’un chômeur arrive en fin de droits.

Dépêche AFP du 28 mai 2013